A la table d’hôtes, une entrée de fêtes.

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion de varier les menus, de tester de nouveaux plats, enfin de se renouveler un peu.

Voici donc une petite entrée testée pour les fêtes et ma foi pas si mal. Quel nom lui donner je ne sais pas… mais voici les ingrédients : petites galettes de sarrasin, tranches de foie gras mi-cuit, pommes caramélisées, grenade, sirop de vinaigre balsamique;

Réalisons d’abord les galettes. Pour 9 personnes j’ai utilisé:

  • 60 grammes de farine de froment
  • 50 grammes de farine de sarrasin
  • 10 cl de lait et 5 cl de bière
  • 2 blancs d’oeuf montés en neige ( serrer : rajouter un peu de sucre en les battant)
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1 demi sachet de levure et une pincée de sel

Réaliser la pâte semblable à une pâte à crêpes mais n’incorporer les blancs qu’après avoir laissé reposer l’appareil 30 minutes. Commencer ensuite les galettes dans une poêle à blinis. Cuire une minute de chaque côté puis terminer la cuisson 5 minutes au four. Réserver.

Cuire ensuite les pommes à la poêle après les avoir coupées en dés. Je mets juste deux cuillères d’eau et je couvre. Avant la fin de la cuisson je saupoudre d’un peu de sucre rapadura pour caraméliser un peu les fruits et je flambe avec un peu de calvados.

Les pommes prêtes à être caramélisées

Pour le vinaigre balsamique que j’ai positionné autour de la préparation j’ai utilisé 5 cl de vinaigre 3 cuillères à soupe de sucre et j’ai laissé réduire le tout 15 minutes.

Pour le montage il suffit de poser le foie gras sur les galettes et de disposer autour les pommes et des graines de grenade pour un peu d’acidité et de couleur. Un peu de caramel au vinaigre pour rehausser le tout et voilà une bonne entrée.

J’ai bien aimé réaliser cette recette qui par bien des étapes m’a rappelé des moments de l’enfance. Des galettes au sarrasin maman en faisait souvent l’hiver. Nous n’aimions pas trop nous les enfants sa texture rêche, puis elle a mélangé les deux farines. Les pommes cuites étaient souvent notre dessert car nous en avions. Elles conservaient tout l’hiver au grenier. Quant à la grenade, notre tante Olga qui venait nous voir régulièrement le sac chargé de livres et de gâteries pour nous, en avait ramené une de la ville. La première qu’il nous était donné à voir. Je me souviens parfaitement de l’émerveillement en partageant le fruit. Plus que le goût c’est la disposition des graines qui nous avait épatés!

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s