Quelques jours loin du Péré.

Voici l’automne installé, la morte saison arrive tout doucement, les visiteurs se font plus rares, c’est le moment pour nous de faire quelques escapades et de penser vacances à notre tour.

Nous avons choisi la Bretagne pour notre pause, et nous voilà partis nos vélos dans le coffre,  direction Douarnenez puis Le Conquet et Ouessant. Depuis Massat cela fait beaucoup de route, d’autoroute lassante et l’on arrive sur place sans avoir rien vu. Enfin lorsqu’on découvre Douarnenez le charme opère tout de suite. Nous aimons d’emblée les maisons aux murs épais, le petit port et l’histoire de Douarnenez qui s’affiche un peu partout : de ville active, très active avec la pêche et le commerce de la sardine (et beaucoup de luttes liées à cette activité)  la cité n’est plus ce qu’elle était par le passé.

De Douarnenez nous profiterons d’une belle journée de soleil pour nous rendre à Quimper à bicyclette. Ici pédaler est facile rien à voir avec nos routes de montagne. Chemins et prés bien entretenus… la Bretagne est coquette. La ville de Quimper classée ville d’art et d’histoire, ne manque de charme avec sa cathédrale Saint-Corentin, ses ruelles moyenâgeuses, ses maisons du XVIe et XVIIe aux belles façades.

Evidemment il faudrait s’attarder plus que nous ne l’avons fait, musarder… mais après quelques heures passées au centre ville bien actif, nous reprenons le chemin de Douarnenez. Nous avons déjà pris des habitudes dans cette ville en  trois jours :  longer les sentiers environnants, boire le café dans le petit bar avec les habitués, goûter le kouign-amann la spécialité pâtissière du lieu…  Christian  dégustera aussi d’excellents poissons et coquillages auxquels j’ai  préféré les crêpes de l’endroit.

Après un petit détour par la pointe du Raz… nous arrivons à Le Conquet. Sitôt arrivés nous partons à pied découvrir les alentours et longer le bord de mer qui offre de bien beaux paysages.

Du Conquet petit tour à Ouessant, visite à bicyclette de cette petite île que nous avons beaucoup aimé. Côtes sauvages, peu de monde en septembre, il est dommage que nous n’ayons pu nous attarder ici. Les maisons aux murs épais laissent imaginer des hivers durs, aussi durs qu’en Ariège sûrement avec au lieu de la neige des vents glaciaux.

Bien entendu ce petit voyage n’est qu’un aperçu… il faudrait écouter des marins qui parlent de leur pays, de son histoire… de leur histoire pour la faire un peu nôtre. Nous n’avons fait que passer!

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Esther Luette dit :

    Chaque île bretonne a son dicton. Dans ma famille de marins bretons, j’ai toujours entendu dire « Qui voit Ouessant boit son sang ». Rien que l’accès en est rude 😉

    Aimé par 1 personne

    1. J’imagine que la vie y est rude… la mer ne plaisante pas… la montagne non plus… nous aurions de quoi échanger.

      Aimé par 1 personne

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